Chef-d’œuvre

Un des lieux communs les plus répandus après le 25 avril 1974 au sujet de la création littéraire concerne les chefs-d’œuvre que les écrivains auraient conservés dans leurs tiroirs, et qui n’auraient jamais pu voir le jour à cause de la Censure. En fait, on a vu que les tiroirs étaient vides, et que très peu de chefs-d’œuvre existaient – si l’on excepte O Milagre Segundo Salomé (1975) de José Rodrigues Miguéis, et Sinais de Fogo (1979) de Jorge de Sena.

(Nuno Júdice. « Le 25 avril et la création littéraire ». Travaux et documents, 2000, n° 7)

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